couverture_histoire Histoire de Seignosse Histoire de Seignosse couverture histoire e1414682772748

Chronologie tirée de l’ouvrage « Seignosse 1905-2005, Les seignossais se souviennent », témoignages recueillis et ecrits par Véronique Labégorre et publiés en avril 2005 par l’Association Culturelle de Seignosse, dans le cadre des activités et célébrations du Centenaire de la Côte d’Argent.
Non exhaustive, cette liste reprend des faits et des éléments issus de témoignages, d’ouvrages et d’une partie des archives départementales des Landes.
Elle fait part également des grands événements liés aux deux guerres mondiales du XXième siècle et aux autres conflits.
 

 

1900 : Création de la place publique de Seignosse par l’architecte Laborde de Soustons, dont les travaux sont réalisés en grande partie par M. Duverger de Saint-Geours( 2 ) . Construction également de deux ponts, avec des tuyaux cimentés, le 25 février : « Pont de Sable » et «Loubian » (1).

1901 : 16 juin – délibération du conseil municipal sur l’empierrement du chemin n ° l entre Saubion et le Bourg (1). La même année, la population de Seignosse est estimée à 643 habitants (2).

1902 : 25 mai – mise en œuvre du chemin n°8 entre les Murailles et Mocay (1).

1905 : 25 janvier – Henri Labèque est maire de Seignosse. Maurice Claverie est son adjoint (celui-ci sera remplacé à son décès par J.B. Cazenave (1)).

1906 : le 3 juin – Avant-projet de la ligne de chemin de fer Labenne-Seignosse, desservant les communes de Soorts, Hossegor, Capbreton. Inauguration de la Fontaine du Bourg par le maire André Lapègue.

1907 : le 26 mars – vote du projet de la ligne de chemin de fer Labenne – Seignosse. Le 29 septembre : l’abbé Jean-Alexandre Darrigade succède à l’abbé Lamoliatte (curé de Seignosse depuis 1894)(1).

1909: 4 janvier – le projet de la ligne de chemin de fer Labenne – Seignosse est déclaré d’utilité publique.

1910 : 14 août – démarches engagées par M. le Maire de Seignosse, auprès de M. de Marignan, à Urt, pour l’acquisition du terrain « bosquet de Guicharnaud », destiné à la création d’un Hôtel de Ville avec groupe scolaire. M. de Marignan cède le terrain, maison Guicharnaud et dépendances, pour 20 000 francs (1).

1911 : 12 février – établissement de concessions, dans l’intérêt de la commune, en tenant compte de la fortune des personnes. Les deux tiers des concessions serviront au profit de la commune, l’autre tiers au profit du bureau de Bienfaisance (1).
Le 10 mars – approbation de la délibération de septembre 1910 pour l’acquisition du bosquet Guicharnaud .
Le 11 mai – décision d’un concours entre architectes, en vue d’établir un projet de plan pour la construction d’un groupe scolaire, avec mairie et salle des fêtes, sur l’emplacement du bosquet Guicharnaud( 1 ) (évoqué aussi comme la métairie Guicharnaud).
Le 25 juin – les frères Decrept, entrepreneurs à Guéthary, sont chargés de décorer le transept de l’église
Le 2 novembre, à 5h30 du matin – Naufrage du chalutier « Sainte-Anne » en face du poste des Douanes de Seignosse. « Le «Sainte-Anne» transportait un chargement de poissons à destination de Bayonne. L’ensemble de l’équipage et son capitaine « furent recueillis par les gardes-forestiers et les douaniers, qui leur donnèrent, à la caserne de Seignosse, tout à proximité, les premiers soins indispensables(1) ».

1912 : 19 mai – Joseph Labescat, licencié es lettres, est maire de Seignosse et son adjoint est Léon Desclaux (1). Ouverture de la ligne de chemin de fer Labenne-Seignosse ; elle fait 17 km de long. Elle est gérée par la Société des Chemins de Fer du Born et Marensin (BM), qui est déjà sous le contrôle financier de la Compagnie du Midi, des Frères Pereire, à la veille de la Grande Guerre (1914-18) (3).

1913
: Construction de l’actuelle mairie (dans un style néo-classique), confiée aux architectes Pomade et Lalanne de Dax, comprenant une salle des fêtes et avec de chaque côté du bâtiment, l’école des garçons et celle des filles. Les travaux sont attribués à M. Magnon, entrepreneur à Arcachon (1)
1er juin – Bertrand Magieu, douanier à la retraite, est nommé garde-champêtre(1).

1914 : 1er août – le gouvernement français proclame la mobilisation générale.
Le 3 août – Seignosse apprend officiellement la déclaration de guerre faite par les Allemands. Débuts de la Grande Guerre de 14-18.  (3)

1915 : 22 février – tempête de vent très violente s’abattant sur la forêt seignossaise : les pins, dits chablis, sont coupés, déracinés et couchés. 735 arbres sont mis en vente par adjudication et ils sont vendus à Dax, le 12 décembre 1915(1).

1917 : En février, grande pénurie de farine, si bien que la commune essentiellement forestière n’a plus de grains nécessaires à son alimentation de base (1).

1918 : 11 novembre – signature de l’armistice et fin de la Grande Guerre.

1921 : Après la première guerre mondiale, le taux de la population diminue sensiblement pour atteindre 569 habitants, dont 156 personnes dans le Bourg, 121 maisons et 148 ménages(2).
 
1922 : Débuts de l’éclairage public, à Seignosse et concernant l’Ecole, les PTT, la mairie et l’église( 2 ).
Le 5 août, incendie à Seignosse( 2 ).
Le 11 novembre, jour de fête nationale de l’Armistice, la municipalité de Seignosse inaugure solennellement le monument aux morts en présence du maire Joseph Labescat. Une statue s’élève, elle est sculptée par Martial Caumont, à Tarbes (1).
1924 : 16 juillet – incendie à Seignosse(2).1926 : 9 août –  Incendie à Seignosse(2).1928 : du 27 juillet au 2 août – Incendie à Seignosse(2).

1933 : 10 avril – accident d’avion, tout près de Seignosse Le Penon, à l’ouest de l’emplacement du golf actuel, au lieu-dit Monarhan (en bordure de la départementale 79). Il s’agit d’un Caudron Phalène C 280, piloté par André Challaux, 42 ans, ingénieur chez Thomson Houston à Lille et Henri Gelley, 35 ans, industriel lillois, tous deux membres de l’association aéronautique du Nord. Les autres passagers sont : Louis Pluquet, 29 ans, coureur automobile, et Maurice Dubois, 28 ans, ingénieur, directeur d’une maison de machines à calculer à Lille et spécialiste du vol aérostier. Henri Gelley sera le seul survivant de ce tragique accident ; il a pu ouvrir la porte et sauter en parachute pour atterrir dans un pin, où il est resté accroché, puis délivré par des témoins accourus sur les lieux du drame(4).

1934
 : Création du Club de pelote seignossais des Écureuils, par Eugène Graimond qui meurt un an plus tard. Cette même année, l’équipe de pelote composée d’Henri Gildard et d’Armand Grocq est finaliste du championnat des Landes(4).
La salle du Conseil municipal est décorée par le peintre André Vidal, qui s’inspire de sa grande toile exposée en 1924 : le Chantier (forestiers au travail dans la forêt). Parmi les personnages représentés sur les murs de la salle du Conseil, il y a Gaston Dulaurent, garde-champêtre, mais aussi Charles Clet (fondateur et propriétaire de la bouchonnerie, de l’Hôtel des Voyageurs et futur maire de Seignosse) au sein des pêcheurs du lac, ainsi que Léon Desclaux (ancien maire de Seignosse), Loulou Graciet (fille des propriétaires de l’Hôtel-Restaurant de la Côte d’Argent et de l’épicerie) sur la place du village et Joseph Labescat (maire de Seignosse, à l’époque), notamment en compagnie de l’instituteur-secrétaire de mairie, M. Lagardère.

1935 : Joseph Darrigade, délégué au Comité des Landes de pelote basque prend la direction du Club seignossais des Ecureuils, tout en assurant la fonction de trésorier(4).
 
1936 : Olivier Maisonnave – frère du futur maire Orner Maisonnave – installe son garage à Seignosse(5).
L’année 1936 marque aussi les débuts de la guerre d’Espagne, et par ailleurs, l’existence du pacte anti-komintern germano-japonais.
1937 : En juillet, le Japon attaque la Chine et s’empare de Pékin.
En novembre, l’Italie adhère au pacte anti-komintern, et en décembre, elle quitte la Société des Nations.
1939 : Débuts de la seconde guerre mondiale de 1939-45.
En avril, l’Italie fasciste envahit et annexe l’Albanie.
En mai, se noue le Pacte d’acier, unissant l’Allemagne nazie et l’Italie fasciste.
Le 23 août : signature du pacte de non-agression avec l’URSS.
Le 1er septembre, l’Allemagne envahit la Pologne, tandis que la France décrète la mobilisation générale.
Le 3 septembre, le Royaume-Uni, suivi par la France, déclarent la guerre à l’Allemagne.
1940 : En avril, commence l’invasion de la Yougoslavie par l’Allemagne.
Le 10 mai : l’armée allemande envahit les Pays-Bas, la Belgique et le Luxembourg ; les troupes franco-britanniques se portent au secours de l’armée belge.
Le 13 mai, la France est envahie par les Allemands qui, un peu plus tard, sont à Paris le 14 juin .
Le 18 juin : appel du général de Gaulle.
Le 22 juin , l’armistice sollicité par le maréchal Pétain est signé à Rethondes.
1941 : En mai, les Allemands occupent toute l’Europe, mais l’Angleterre tient bon. Parallèlement, le port de l’étoile de David est obligatoire pour les Juifs. L’Allemagne et l’Italie déclarent la guerre aux Etats-Unis. Le Japon détruit la flotte de Pearl Harbor. Les Etats-Unis entrent en guerre.
1942 : L’armée allemande commence à connaître quelques défaites, grâce aux nombreux mouvements de résistance qui s’organisent un peu partout. A Seignosse, elle déclenche deux incendies successifs(6).
1943 : Débuts de la carrière du garde-champêtre Jean Pettes, dit « Cacahuète », en tant que sonneur public, délivrant les avis à la population, à Seignosse, le dimanche, à la sortie de la messe(7).
1944 : 6 juin : c’est le débarquement en Normandie des troupes allié
Le 6 août : les Américains lâchent la première bombe atomique sur Hiroshima, avant d’en lancer une seconde, le 9 août, sur Nagasaki.
Le 25 août : libération de Paris.
1945 : le 8 mai : capitulation de l’Allemagne, signée à Reims. Le 10 août, le Japon capitule ; la guerre est finie.
1946 : Début de la guerre d’Indochine.
1947 : L’équipe des cadets du Club de pelote seignossais des Ecureuils, composée de Pollux et Chacon, termine championne de France -Place libre. Cette même année, ces deux joueurs sont également champions des Landes(4).
1948 : Construction du village de vacances Louis Forestier.

1952
 : Jean Gellibert devient le secrétaire général de la mairie de Seignosse, sous les mandats successifs des maires Orner Maisonnave et Maurice Ravailhe(7). Il le restera jusqu’en 1990.
Cette même année, il se produit un important incendie à Seignosse.
Et le village de vacances Louis Forestier est racheté. Premières constructions des chalets.
1953 : Le fronton de la pelote de Seignosse est élargi et haussé (4) , tandis que le chemin de fer de Seignosse s’arrête (6) . Le dernier chef de train s’appelait M. Labarthe(6).
1954 : Fin de la guerre d’Indochine. Début de la guerre d’Algérie. 1955 : Terrible incendie à Seignosse (6).1956: 19 septembre – le ministre de la reconstruction Bernard Chauchoy inaugure l’école maternelle de Seignosse, sept logements d’habitation, un établissement de bains-douches et un nouveau réseau routier. Le ministre est accueilli par le maire Orner Maisonnave, qui recevait à cette occasion la Croix du Mérite Social, et par le conseil municipal représenté notamment par Messieurs Ruval, Pettes, Clet, et Lavielle (7).
Construction du premier bâtiment du village de vacances : Les Violettes.1962 : Création de la S.A.T.E.L., dont le premier président est Jean Hirigoyen, puissant industriel et fils d’une grande famille de banquiers. Doté d’une forte personnalité, c’est aussi un être cultivé, curieux, visionnaire et grand voyageur (10).
Construction des VVF des Estagnots – Gîtes de la mer.
Cette même année, se termine la guerre d’Algérie et l’indépendance de l’Algérie est proclamée.1963 : L’architecte Jean Marty est désigné architecte en chef du projet du Penon (7).

1964 : Présentation du projet du Penon aux élus, par la SATEL et Jean Marty. Visite du Ministre de la construction Jacques Maziol, pour se rendre compte personnellement du projet du Penon (7). Inauguration du VVF « Les Estagnots » par M. Maziol, Ministre de la construction. Ouverture, également, de la première plage seignossaise – les Casernes (7).

1965 : Maurice Ravailhe est élu maire de Seignosse et succède à Orner Maisonnave. Il fera cinq mandats. Cette même année, il fait acquérir, par la commune, deux tableaux du peintre André Vidal « L’Etang Blanc » et « Les Dunes » (8) . Débuts de la réalisation de la station de Seignosse-Le-Penon, par une société d’économie mixte (SATEL) avec une large participation de la Caisse des Dépôts et Consignations(7) . Ouverture également de la plage des Estagnots(7) . Destruction de l’ancienne gare de Seignosse(6).

1966 : Réalisation du camping-gîte des Casernes, par la SATEL. Henri Fayet prend la direction du Club seignossais de pelote des Ecureuils.

1967 : Création par l’Etat de la Mission Interministérielle d’aménagement de la côte Aquitaine, la M.I.A.C.A., dont les présidents furent Philippe de Saint-Marc et après 1970, Emile Biasini. Cette même année marque les débuts de la réalisation du centre commercial du Penon(7).

1968 : Construction du VVF (VVT à l’époque) des Tuquets (7). Construction des VVF des Estagnots – Gîtes de la forêt

1969 : Création à Seignosse du Seabird Surfclub, grâce à Jean-Louis Bianco, entrepreneur de métier qui construit le local avec ses propres fonds sur la dune des Estagnots. S’y retrouve la majorité des surfers pionniers de la côte. Cette même année, se monte aussi à Seignosse Le Penon, le 3ème magasin de surf en France : La Vigie (7) . Construction du camping-caravaning : Les Chevreuils.

1970 : Livraison du premier plan d’eau artificiel de 5.500 m2 , alimenté en eau de mer, au Penon. Et organisation, par le Seabird Surfclub, des premières compétitions et des Internationaux de France en surf, à Seignosse Le Penon (7) . Construction du village de vacances du domaine de l’Agréou.

1971 : Livraison du second plan d’eau pour les bassins d’eau de mer (superficie totale désormais atteinte : 1 hectare) – considérés comme les plus grands d’Europe – et du système définitif des installations de pompage et de rejet au large (7) . Organisation des Championnats d’Europe de surf aux Estagnots (7).

1972 : Cette année : « Les objectifs définis par la MIACA sont de favoriser l’aménagement côtier en évitant la croissance anarchique de l’urbanisation et de protéger les espaces (9) ».

1973 : Création de l’association « Lous Pastous ». Edification de l’Eglise Sainte-Thérèse du Penon, sur l’avenue de la Grande Plage (7).

1974: 2 juillet : création de la réserve naturelle de l’Etang Noir, dont l’organisme gestionnaire est Sepanlandes. Sa superficie globale est de 52 ha. Inauguration de l’Eglise Sainte-Thérèse du Penon (7).

1975 : Après les Championnats de France en 1973, le Seabird Surfclub organise les Championnats d’Europe à Seignosse, réunissant alors la France, l’Angleterre, l’Espagne et la Hollande. (Seignosse occupe une place importante dans le développement du surf en France, puisque le siège de la Fédération française de Surf (fondée en 1965) quitte Biarritz pour s’installer à Seignosse jusqu’en 1984 (près du rond-point actuel des Estagnots) (7). Construction du village de vacances : Le canard sauvage. Construction du camping municipal.

1976 : En décembre, à la suite d’une violente tempête, le cargo « Le Ruben » s’échoue sur la plage nord de Seignosse (il sera renfloué en août 1977) (7).

1977 : Seignosse est ville-étape du Tour de France (7). Cette même année, l’épicerie Graciet ferme ses portes(6).

1978 : Les courts de tennis sont construits avec le Hall des Sports (6).

1979 : 6 juillet – inauguration du Hall des Sports par M. Jacques Chaban-Delmas, président de l’Assemblée Nationale et M. Maurice Ravailhe, alors maire de Seignosse. Second passage du Tour de France à Seignosse, où Bernard Hinault gagne l’étape (7).

1980 : Construction du village de vacances de l’A.T.S.C.A.F. Construction du camping-caravaning : Les Oyats.

1984 : Création de l’Association Culturelle de Seignosse.

1985 : Grâce à Jean-Jacques Fombonne, le club de surf de Seignosse devient le Multiglisse Seignosse Surfclub (qui organise le Championnat des Landes en 2001, et enfin la coupe de France de surf en 2002) (7).

1986 : Rapport Guichard « Propositions pour l’aménagement du territoire ». « Loi littoral ».

1987 
: Début des travaux du golf de Seignosse (7).

1988 : Ouverture de la salle des Bourdaines, d’une capacité de 1400 places (7).

1989
 : Ouverture du golf de Seignosse (parcours 18 trous), signé par l’architecte américain Robert van Hagge (également dessinateur de nombreux golfs aux Etats-Unis) sur un domaine de 70 ha et livraison de la station d’épuration de Seignosse (7). Cette même année, le maire Maurice Ravailhe fait acquérir par la commune, une autre toile de l’Etang Blanc(8).1990 : Les joueurs de pelote Sandres et Laroquette du Club des Ecureuils sont champions de France – mur à gauche et vont jusqu’en demi-finale du Championnat de France – Trinquet (4).

1993 : Inauguration de la grande croix – haute de 7,60 mètres – de l’Eglise Sainte-Thérèse du Penon (7).

1994
 : Débuts de la construction des autres bâtiments du village de vacances : Les Violettes (les travaux s’étalent aussi sur l’année 1995).1995: Construction du clocher de l’Eglise Sainte-Thérèse du Penon (7). Ouverture de la maison Seignossaise d’Acceuil pour les Personnes Agées – la MAPA l’Alaoude – grâce à M. Maurice Ravailhe, lors de son dernier mandat ; elle sera médicalisée sous le mandat municipal de M. Ladislas de Hoyos (4).

1997 : En juin, le nouvel et actuel Office de Tourisme de Seignosse ouvre ses portes.

1999 : Livraison et lancement du parc aquatique de Seignosse le Penon : l’Atlantic Park. Ce site paysager de 4 ha comporte 2 800 m2 de bassins, et une aire de jeux et de loisirs (7). C’est aussi l’année de la terrible tempête du 27 décembre.

2000 : Inauguration de la salle André Vidal, – l’ancienne mairie de Seignosse -, en hommage au peintre qui a décoré la fresque de la salle du Conseil municipal, représentant le travail landais et la vie forestière de l’époque (7).

2001 : Décès de l’ancien maire de Seignosse, Maurice Ravailhe, alors âgé de 79 ans (7).

Election de Ladislas de Hoyos au poste de Maire de Seignosse.
Création de la Communauté de Communes Maremme-Adour-Côte-Sud – MACS – dont Seignosse fait partie.
Organisation du Championnat des Landes de surf par le Multiglisse Seignosse Surfclub (7).
Inauguration, en septembre, du village de vacances ATSCAF rénové (7)
Lancement de la radio Côte Sud FM (7).

 2002 : Organisation de la coupe de France de surf par le Multiglisse Seignosse Surfclub (7). Quelques mois après, le 13 novembre, alors qu’il se trouve à quelques kilomètres des côtes de Galice, au nord-ouest de l’Espagne, le pétrolier « Le Prestige » est pris dans une forte tempête et subit une déchirure de sa coque. Pris en remorque pour être éloigné de la côte, il finit par se briser en deux le mardi 19 novembre à 8h, coulant par 3500 mètres de fond. Il contient environ 70 000 tonnes de fuel (lourd, extrêmement visqueux, et toxique), soit près de 3 fois la cargaison de l’Erika.

2003 : En janvier, les premières traces de pollution du « Prestige » atteignent la France, dans les Landes, jusqu’à toucher toute la façade atlantique, désormais exposée à une marée noire, plutôt diffuse, mais aussi imprévisible, du fait de la quasi-impossibilité de surveiller les nappes. Très tôt, la municipalité de Seignosse organise le ramassage des boulettes sur les plages, tout en publiant quotidiennement des bulletins d’information. Cet été-là, la fréquentation de l’Atlantic Park dépasse tous les records. Mais en juillet 2003, un incendie brûle 300 ha sur les communes de Seignosse et Soustons (7). OUverture de la piste cyclable bi-directionnelle vers Soorts-Hossegor (7). Inauguration de l’extension du Groupe scolaire (7).2004: Ouverture et inauguration d’une salle de réception, équipée, sur le site du Hall des Sports1 (7). Inauguration en avril de la piste cyclable, est-ouest bi-directionnelle, vers le Penon, en bordure de la route départementale 79, entre les routes départementales 86 et 89 (7) . Ouverture et inauguration de la station de compostage des boues (7).

2005 : du 4 au 7 mai – Seignosse fête le centenaire de la Côte d’Argent, par une exposition photo sur le village de Seignosse, hier et aujourd’hui, accompagné de la publication de l’ouvrage écrit pas Véronique Labégorre et édité par l’ACS « Les Seignossais se souviennent ». La ville accueille également la caravane de la Côte d’Argent. Du côté du Penon, les installations de pompage d’eau de mer (le wharf) sont détruites.

NOTES

(1) D’après la Monographie de Seignosse de Victor Montiton Collection dirigée par M.-G. Micberth – Monographies des villes et villages de France. Editions Le livre d’histoire – Lorisse, Paris 2002.
(2) Sources : Archives Départementales des Landes. ,
(3) D’après le chapitre de Ch. Vaillant « Le rail dans les Landes », publié dans « Les Landes entre tradition et écologie » Actes du XLV? Congrès d’Etudes Régionales de la Fédération Historique du Sud-Ouest, tenu à Sabres, les 25 et 26 mars 1995, à l’invitation de la Société de Borda et du Parc naturel régional des Landes de Gascogne. Ces actes ont été publiés avec le concours du Ministère de la Culture et de la Francophonie, de la Direction des Archives de France, de la Direction Régionale des Affaires Culturelles. Bordeaux 1996.
(4) D’après des recherches effectuées par Henri Fayet (voir également ses témoignages dans les chapitres 1,2 et 4).
(5) D’après le témoignage de Loulou Graciet (voir aussi les chapitres 1 et 2).
(6) D’après les témoignages de Régine Clet, Raymonde Hiquet, Loulou Graciet, Georgette Castets, Henri Fayet et Pierre-Jean Loustalot.
(7) D’après les diverses publications de la municipalité – Seignosse Magazine – et de l’office de tourisme de Seignosse.
(8) D’après le bulletin n°6 : Visite-Etude de la Sadipac – Seignosse 1995. (Sadipac : Association pour la Sauvegarde et la Diffusion du Patrimoine Culturel du Sud-Ouest des Landes).
(9) D’après l’étude de Liliane Larroque-Chounet : « L’environnement touristique de la côte sud des les Landes ( 1 8 3 0 – 1940) », présentée lors des actes du colloque : « Le littoral gascon et sa vocation balnéaire » – Société Historique et Archéologique d’Arcachon et du Pays de Buch. Cap-Ferret – Juin 1999.
(10) Lire également le chapitre 7 : L’aventure du Penon. Voir aussi l’annexe 7.